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mercado La paz maylis

 La Paz, ce grand marché à ciel ouvert

 

Il y a les wwoofings éprouvants et les wwoofings reposants. Le volontariat à Samaipata est à classer directement dans la catégorie « je travaille mais j’me foule pas la rate ». Nous avons passé 10 jours avec quatre germanophones sympathiques en passant de la truelle à la bêche et du hamac aux ballades en forêt.

Les oiseaux chantent, le Soleil brille, les papillons volettent et les Allemands s’esclaffent (arch arch arch!) .

Nous étions rassurés d’être arrivés avec nos potes Français Joad et Julie parce que les premiers repas à table étaient exclusivement en Allemand. Les rires gras qui ponctuaient chaque réplique était autant d’indices que nous n’avions pas affaires à de mauvais bougres, mais il nous fallut un léger temps d’adaptation.
Comme souvent, il fallut être patient pour les connaître. Nous avons finalement appris beaucoup de choses en leur compagnie, notamment sur la cuisine végétalienne, la construction, les bienfaits du sauna et surtout leurs aventures à travers le monde. Nous repartons après 10 jours agréables vers Cochabamba en disant adieu à tout le monde et au revoir à nos deux amis compatriotes que nous reverrons surement en Colombie.

Après 7h de routes chaotiques en Bus, nous arrivons à Cochabamba 13h après ce que nous avions prévu (12h pour avoir loupé le premier bus + 1h de retard habituel).

Je veux malgré tout parler des petits plaisirs que l’on rencontre dans les bus depuis que nous sommes en Bolivie, à savoir, le service restauration!
Si le trajet est dans l’ensemble un calvaire, chaque passage dans un village est une véritable attraction et un réveil pour nos sens engourdis par la route. A l’arrivée du bus, c’est toujours la même cérémonie, une équipe de femmes boliviennes est dans les startings block, certaines commencent déjà à nous interpeller par la fenêtre. Puis le chauffeur s’arrête et les laisse monter. Panier à la main, elles défilent rapidement dans le bus pour proposer leurs produits fait maison.

Fruits tropicaux, jus rafraichissants, gélatines, pommes de terre fourrées, maïs (con queso?), ou bien plats cuisinés. « La compagnie Mamitaviaje est heureuse de vous offrir un service de qualité, et vous propose un large choix de produits à petits prix! »

bolilvia comida bu

Sinon Cochabamba, c’est un jolie ville, propre, coloniale qui nous fait penser à Sucre ou bien Salta, mais rien de bien nouveau sous le Soleil. On en profite quand même pour reprendre quelques habitudes parisiennes et se faire des sushis ou prendre un petits déjeuner dans un restaurant français. Au diable la cuisine locale!

cochabamba
Nous traçons directement vers La Paz après un certain nombre d’heures de bus suffisamment longues pour apprécier la collection des meilleurs films de Jean-Claude Van Damme.

van damme
Lassés des high kicks sanglants et des méchants soviétiques, nous parvenons à décrocher nos yeux de la TV en découvrant La Paz depuis ses hauteurs. Nous commençons à réaliser de l’incroyable nature de cette métropole flanquée entre les montagnes.

La capitale la plus haute du monde, dit-on.

La Paz
Après l’avoir admirée de haut comme deux enfants découvrant une fourmilière, nous nous engouffrons dans la capitale, rapetissant au fil des km pour atterrir minuscules au milieu de cette ville grouillante de vie.
Mathilde et Max, nos deux amis que nous avions quittés à Santiago du Chili, nous attendent à l’arrivée . Ils nous attendaient pour aller voir un combat de catch féminin, apparemment l’attraction locale mais qui fut annulé pour cause d’élection.

Dommage, après Van Damme, on a loupé ça.

lucha libre la paz
et ça

Cholitas-Luchadoras
Pas de lucha libre cette fois ci, nous rentrons tous les quatre à l’auberge que nos deux amis occupent depuis quelques jours. Nous y habiterons une semaines et partagerons les salles communes et de joyeuses cuites avec ses résidents plus ou moins permanents.

MaylisLaPazNB

Pour ressentir l’âme de la Paz, il faut arpenter les marchés de la ville et grimper les rues en pente qui paraissent faire des kilomètres tant l’oxygène se fait rare. Les vendeurs en tout genre sont tellement omniprésents dans la Capitale que La Paz semble être un énorme marché à ciel ouvert. Beaucoup de rues ont leur spécialité, nous essaierons de trouver une GoPro « d’occasion » dans la rue des objets volés. Sait-on jamais nous pourrions tomber sur la notre…
Pas de GoPro pour cette arrivage mais combien de couleurs sur les étals, de produits improbables et de vendeuses tantôt amusées tantôt s’impatientant des touristes maladroits que nous sommes, malgré nous.

pescado frito la paz

LaPazMercado

LaPazPlus de photos ici

Autant dire que La Paz fut un coup de coeur, mais la semaine est passée, et nous diront encore une fois au revoir à nos amis français et adieu à notre capitale Bolivienne. D’autres aventures nous attendent, dans un autre registre.

Nous partons au bord du lac Titicaca pour explorer le site de Tiwanaku, le temple du Soleil qui a inspiré à Hergé le fameux épisode de Tintin. Cette expédition aussi mystérieuse qu’impressionnante dans les ruines pré incas datant du Vème siècles (voire de 10 000ans avant JC selon certaines théories ) sera la première d’une série de sites que nous irons découvrir sur le territoire Inca en nous approchant de Cusco, l’incroyable capitale de l’ancien empire.  tiwanaku templetiwanaku statuttiwanaku porte soleil

 

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