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Nous irons dormir à Atlanta

 

08h20, c’est l’heure de notre arrivée à Buenos Aires. Notre pote Julien vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à l’appart dans le quartier de Palermo. On pose nos affaires, on prend une douche et nous voila parti à la découverte de la capitale argentine.

Il est 08h20, on se lève réveillés par le décollage des avions et le flux continu des voitures, dans l’hôtel « Quality » à coté de l’aéroport, face à l’autoroute. Nous sommes restés à Atlanta…

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En voyage, il y a les galères des villes et les galères des champs. L’aventure dans les fermes n’ayant pas commencée, voici notre 1ère galère dans la ville d’Atlanta.

Le premier signe d’inquiétude apparaît à Paris, quand l’hôtesse nous demande si nous avons notre autorisation de voyage, appelée « l’ESTA », pour se rendre sur le sol Américain. Heureusement, elle nous rassure vite :  » Ca va aller, vous direz simplement que vous êtes en transit. »

Pour ceux qui ne le savent pas, l’ESTA est le formulaire que les américains ont mis au point pour éviter que les terroristes, les narcos trafiquants et autres mangeurs d’enfants ne débarquent sur leur sol. Tout le monde le sait, il faut répondre « non » à chaque question, payer 20 USD et welcome to America !

Arrivés à la douane d’Atlanta, la question est posée :
– « Do you have ESTA ?
– Heu.. we are in transit !? »

Mauvaise réponse, on passe d’agents de douane en agents de douane pour finir enfermés comme des clandestins mexicains entre quatre murs.

2h après, nous entendons nos noms au micro, la porte automatique s’ouvre. Nous faisons la rencontre de Williams, notre douaniers en chef chargé de notre dossier. C’est le sosie parfait d’un des deux flics de Superbad (à gauche ci dessous). Notre avion décolle dans une heure et Williams n’a pas l’intention de se dépêcher. Fairplay, il nous prévient quand même : « il est possible que vous loupiez votre vol ! ».

SUPERBAD

S’en suivent des allers retours croisés avec Maylis entre la salle d’attente et le comptoir de douane, entre détresse, espoir puis désespoir. Williams à décidé que ça prendrait du temps, nous finissons par nous rendre à l’évidence, notre avion va partir sans nous et nous allons dormir à Atlanta !

En attendant les galères des champs …

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Finalement, on s’en est bien sorti, nous avons pu prendre le vol suivant 24h plus tard, la compagnie (Delta) à pris en charge les frais d’hôtel et les repas à Atlanta.

A bientôt !

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    3 Comments

  1. Mouvementé mais ça met du piment dans l aventure. Gros gros bisous les loulous

  2. Really great info can be found on site. kaacaecgkeae

  3. I really like and appreciate your blog post.Thanks Again. addedgkbdbdk

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