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Des flamants roses d’Uyuni aux singes de Samaipata

Des flamants roses d’Uyuni aux singes de Samaipata

By on Mai 22, 2015 in Carnet de voyage | 5 comments

Des flamants roses d’Uyuni aux singes de Samaipata . Si il y a bien une leçon que nous apprendrons en voyageant, c’est de ne jamais se fier complètement aux critiques des autres voyageurs. Avant d’arriver en Bolivie nous avions entendu beaucoup d’avis mitigés sur la Bolivie et sur les Boliviens, si bien que nous avions fini par décider de ne pas trop trainer dans ce pays inhospitalier pour vite rejoindre le Pérou. Nous aurions fait une grave erreur. En effet, l’accueil à Tupiza fut tellement agréable que nous fîmes le serment de ne jamais plus écouter que notre propre ressenti sur un pays, après l’avoir visité! Non seulement la ville est paisible et chaleureuse mais en plus ses habitants sont accueillants et toujours enclins à nous aider. Dernier point qui fait la différence, nous sommes riches! Fini les dortoirs de 12 personnes et les lits hyperposés (à trois étages). Fini les supermarchés et les sandwichs aux chips. A nous la vie de château! Désormais c’est hotel, resto et fruits tropicaux! Quel soulagement de pouvoir manger au restaurant un menu complet pour 2 euros. Pour notre première nuit, nous nous offrons une chambre dans un bon hôtel avec piscine petit déjeuner pour 12 euros, mais on peut trouver facilement pour moitié moins. Bref, si nous sommes à Tupiza, ce n’est pas pour faire un comparatif des prix de la ville mais pour visiter l’incontournable salar d’Uyuni. Pour traverser le fameux désert de sel il faut passer par une agence pour une excursion de 4 jours en 4×4. C’est la première fois que nous laissons à quelqu’un la responsabilité d’organiser notre voyage mais on ne va pas s’en plaindre, on pourrait presque s’y habituer. Nous n’avons plus qu’à attendre nos deux amis Julie et Johad rencontrés au wwoofing de Jujuy et nous sommes prêts à nous laisser guider pour 4 jours de surprises et d’admiration devant la beauté et la diversité des paysages. Soyons clair, ce fut inoubliable. Chaque jour supplanté le précédant par l’incroyable richesse des panoramas, des montagnes, des déserts, des lacs. Il s’est créé en cet endroit un concentré de ce que la nature peut offrir de plus beau, c’est un véritable bijou au coeur de la Bolivie. Nous avons essayé de sélectionner une ou deux photos par jour, mais je vous invite...

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Le nord de l’Argentine, un avant goût de Bolivie

Le nord de l’Argentine, un avant goût de Bolivie

By on Mai 13, 2015 in Carnet de voyage | 3 comments

Le nord de l’Argentine, un avant goût de Bolivie   Nous quittons les montagnes de Tilquiza quasiment de notre plein grès… On ne va pas se plaindre, nous avons passez deux semaines de wwoofing presque parfaites à travailler dans un cadre paradisiaque avec une flopée de volontaires si attachante que nous en recroiserons certains à la suite de notre périple en Bolivie. . Pourtant notre départ avait un léger goût amer. Sur le chemin du retour nous ne pouvions pas nous empêcher de développer une haine croissante contre tous ceux que je regroupe dans la catégorie hippies/nouveaux-fermiers qui pensent changer le monde en oubliant certains fondamentaux de savoir-vivre. Après avoir osé demander de rester trois semaines au lieu de quatre initialement prévues, nous nous sommes fait virer par la propriétaire des lieux, ou plutôt, nous avons été fortement invité à partir sur le champs. Nous faisons donc nos affaires comme des enfants qui auraient fait une grosse bêtise et rassurons la propriétaire qui s’inquiétait de passer pour une « sorcière » devant l’assemblée de volontaires. « Mais non, tu as été parfaite, ne change rien! ». Elle finit par m’expliquer que je n’avais pas la vibration pour le lieu depuis le début, et que ceci explique cela. Ca ose tout les hippies… De retour à la ville, nous fonçons directement sur le premier resto à barbaque pour nous remettre de deux semaines d’abstinence carnivore. Nous avalons sans scrupule la viande lentement grillée et buvons à notre liberté retrouvée. Plusieurs argentins nous ont parlé du carnaval de Tilcara pour passer la « meilleure fête d’argentine ». Ca tombe bien nous sommes en février, allons voir ce qu’il en est. En plus, Tilcara est située près de la quebrada Humahuaca où les montagnes sont naturellement peintes. Une d’entre elle est connue sous le nom de la « montagne aux sept couleurs » dans un village voisin mais on peut observer une large palette de couleurs depuis Tilcara et toute la région. . Le carnaval à Tilcara ne nous a pas vraiment impressionné, il consistait en un petit rassemblement de jeunes qui dansaient autours d’une sono en se battant à coup de bombe à neige artificielle. Rien de vraiment folklorique, nous avons vu quelques déguisements traditionnels mais majoritairement des touristes argentins. Sans...

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Faire du stop en Argentine (et Chili)

Faire du stop en Argentine (et Chili)

By on Mai 6, 2015 in Conseils & bons plans | 0 comments

10 bonnes raisons de faire du stop en Argentine (et Chili)   Après avoir parcouru plus de 3 000 km de stop entre l’Argentine et le Chili il est temps de revenir sur cette expérience incroyable qui donne ce caractère si trépident au voyage. Voici donc sans plus attendre nos 10 bonnes raisons de voyager en stop: d  1. Vous allez rencontrer des gens Il y a plusieurs types de conducteurs: Il y a celui qui a pitié de vous et s’arrête pour ne pas vous laissez dans le froid ou sous la pluie, celui qui a peur pour vous et qui vous dépose en vous priant de vous méfier des gens mauvais, l’ancien auto-stoppeur nostalgique qui va partager ses histoires et celui qui voyage seul et qui préfère avoir de la compagnie. Dans plus de 80% des cas, vous allez faire de belles rencontres.   2. C’est relativement facile Que ce soit en Argentine ou au Chili, il est assez facile de faire du stop dans ces pays. Le maximum que nous avons attendu fut 5h dans un village chilien où quasiment aucune voiture ne passait ce jour-là. . 3. Vous allez apprendre la patience L’attente fait partie du quotidien de l’auto-stoppeur. Rester 1 à 2 heures le pouce en l’air ou assis sur son sac peut paraitre une éternité quand on a l’habitude de ne pas attendre plus de 5 minutes un métro ou un bus. Quand on voyage en stop, la notion du temps évolue au fil des kilomètres et on se surprend à attendre 2h une voiture calmement… sans stress. . 4. Vous allez progresser en langue… … et pour notre part, en espagnol. Les Chiliens, et surtout les Argentins sont des personnes plutôt loquaces, donc à force d’heures passées à leurs côtés, vous allez forcément faire d’énorme progrès en espagnol. . 5. C’est le meilleur guide touristique Les conducteurs sont souvent très fiers de leur pays et toujours prêts à partager leurs bons plans, les lieux à visiter en vous racontant les anecdotes qu’ils connaissent ou vous arrêtent devant la bonne auberge locale pour déjeuner ou dormir. . 6. Vous allez apprendre la générosité… Et peut être retrouver foi en l’humanité! Nous ne comptons plus les partages...

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Comment voyager grâce au volontariat

Comment voyager grâce au volontariat

By on Avr 19, 2015 in Conseils & bons plans | 6 comments

l Comment voyager grâce au volontariat l Si le coût d’un voyage vous retient de partir à l’étranger – ou si vous êtes naturellement intéressés pour vivre des expériences alternatives de voyage, vous devriez vous tourner vers le volontariat dans la partie du monde qui vous attire. Il y a plusieurs organisations à travers le monde qui font le lien entre les volontaires et les fermes, entreprises, associations ou particuliers qui sont prêt à échanger le gîte et le couvert contre quelques heures de travail. Voila près de 6 mois que nous voyageons à travers l’Amérique du Sud grâce aux différents organismes de volontariats. C’est un moyen incroyable de découvrir le monde, d’éviter les sentiers battus, apprendre une langue, rencontrer des gens et de vraiment s’imprégner d’une culture étrangère. Mais avant de partir, il est important de trouver l’organisation et l’hôte qui vous convient. Voici un liste qui devrait vous aider pour débuter: l Trouvez votre ferme grâce au wwoofing : l WWOOF – World-Wide Opportunities on Organic Farms – A été fondé en 1971 en Angleterre pour permettre aux travailleurs londoniens d’échapper à la ville pour apprendre les rudiments de l’agriculture biologique. Le concept s’est aujourd’hui largement étendu au monde entier. Il y a désormais plus de 12 000 hôtes dans plus de 100 pays. Ce qu’ils proposent : En échange de votre aide, cela peut aller de 4h à 7h de travail par jour (voir plus chez certains!), vos hôtes vous propose de vous nourrir et de vous héberger, et bien sûr, vous donne l’opportunité d’apprendre des techniques d’agriculture locale et écologique. Exigences : Les exigences et les capacités requises varies selon les hôtes, mais officiellement les volontaires doivent avoir plus de 18 ans (ce qui n’est pas vraiment respecté en pratique). Logiquement, il n’y a pas de compétences particulières demandés puisque le système est avant tout créé pour développer l’échange de connaissances sur l’agriculture biologique. La durée du séjour dépend aussi suivant les fermes mais une durée minimum de 2 semaines est généralement appréciée par les hôtes. Toutes les démarches concernant les visas doivent être prise en charge par les volontaires et une faible participation doit être payée à l’organisme pour accéder à la liste des contacts des pays (environ 20 euros par pays)....

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15 jours sur la ruta 40 (2/2)

15 jours sur la ruta 40 (2/2)

By on Avr 7, 2015 in Carnet de voyage, Le voyage, Uncategorized |

Pour lire la première partie de l’article rendez-vous ici. Nous partons donc comme des princes, direction Patquia. De là, un mâcheur de coca nous amène à Chilecito. Sans doute étions-nous fatigués ce soir là mais l’homme nous paru peu aimable, et s’il n’avait pas eu sa femme et sa petite fille à côté, il aurait pu être angoissant. Outre le fait qu’il était difficile de déchiffrer tous les mots qu’il essayait d’articuler par sa bouche encombrée, il faisait des blagues douteuses et ne rigolait pas aux miennes. Le mélange a créé une ambiance inconfortable qui nous amena à nous poser cette question: Peut-on détester un homme qui vous rend service ? Arrivés à l’entrée de Chilecito, l’homme nous dépose en pleine nuit en nous disant que d’aller tout droit pour arriver au centre ville. Nous avons marché tout droit certes, mais pendant une heure avant d’arriver dans la ville et atteindre un hôtel. Ce soir là, et au moins pendant une heure, nous avions une réponse à notre question… Le lendemain nous attend notre plus longue journée de stop, nous passerons par 6 véhicules différents. Le soleil tapait tellement que les quelques personnes que nous croisions nous donnaient de l’eau en nous souhaitant « courage ». Trois heures plus loin (15km) une gentille famille à qui nous demandions un peu d’eau, nous a offert des fruits frais du jardin et de la glace du congélo. Les gens sont formidables! Ou parfois maladroit. Parmi les conducteurs, un homme nous traite de hippies sans faire exprès (la nouvelle insulte pour nous depuis El Bolson et Mendoza .) « Vous cherchez un hostel? mais vous les hippies, vous dormez dans des campings non? »  Non, non on est comme tout le monde, on aime bien le confort et les douches propres de temps en temps, surtout quand c’est pas cher. Et toi mon copain, tu aimes les barbecues non? Bref grosse journée, on a fini à l’air libre, sur des chaises de jardin. Nous repartons le lendemain pour Cafayate et nous recevons un nouveau cadeau dès le matin, mais cette fois venu du ciel. Au commencement, une scène tragique: un camion est renversé sur le côté, la police a bloqué la route. Intrigués par le spectacle, et par le large sourire qu’affiche notre ami conducteur, nous commençons à...

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15 jours sur la ruta 40 (1/2)

15 jours sur la ruta 40 (1/2)

By on Avr 2, 2015 in Carnet de voyage, Uncategorized | 0 comments

  15 jours sur la ruta 40 . En Partant de notre wwoofing à Tunuyan (Mendoza), nous avons 15 jours pour traverser une bonne partie de l’Argentine jusqu’à Jujuy, à la frontière de la Bolivie. Fidèle à nous même, nous partons la fleur au fusil, complètement inconscients des 1530 km de stop qui nous attendent, ni même de la nature des paysages que nous allons traverser. Une chose est sûre, nous passerons par Salta dite « la linda » (la belle) dont tous les argentins nous assurent de ses charmes depuis le sud de la Patagonie. Adieu donc Tunuyan, tu nous manqueras (un peu…) Déterminés à avaler les kilomètres, nous décidons de partir aux aurores quand l’air est encore respirable. Le temps de dire au revoir à notre ami volontaire Thomas, et adieu à notre hôte qui en profite pour nous faire une dernière leçon de morale sur la consommation d’alcool au sein de la communauté, qui entraînerait un « véritable bouleversement des flux d’énergies positives qui circulent à Madre Tierra ». D’accord, c’est noté… au revoir madame, un câlin, et bonne continuation! Nous partons finalement à 11h en plein cagnard mais sans trop attendre. Nous avons de la chance et rencontrons Sergio, qui nous amène directement à San Juan dans sa discomobile; petit bijou tunning à la sono qui crache du reggeaton. Petit extrait pour les mélomanes : Nous arrivons à San Juan pour le déjeuner et continuons la route à l’arrière d’un pick up avec qui nous croyons faire quelques kilomètres mais qui nous amène bien plus loin que nos espérances, dans la petite ville de Jachal, à la tombée de la nuit. La ville est mignonnette et surement peu fréquentée par les touristes, à en juger par l’accueil stressé mais charmant que nous recevons à l’office du tourisme en cherchant un logement. Malgré les efforts des hôtesses nous ne resterons qu’une nuit dans la ville et nous dirigeons le lendemain vers la « Valle de la Luna » située dans la région. Nous partons sans conviction à la découverte de cette Valle dont nous n’avons pas d’information excepté que c’est un désert encore plus ancien que son célèbre voisin, le parc Talampaya, dont nous apprenons en même temps l’existence. Après un départ laborieux sur la...

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