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Pérou – Equateur, d’un derrumbe à l’autre

Pérou – Equateur, d’un derrumbe à l’autre

By on Août 30, 2015 in Carnet de voyage | 0 comments

Pérou – Equateur, d’un Derrumbe à l’autre   A Duraznillo, les adieux furent presque trop chaleureux pour pouvoir les supporter dignement. Nous reprenons à l’envers, le chemin boueux que nous avions emprunté à l’aller. L’œil humide, comme le sentier triste qui nous portera jusqu’aux premiers semblants de civilisation. Ces deux semaines hors du temps, d’un wwoofing dans un petit village péruvien, resterons certainement parmi les moments forts de ce voyage. A croire que les meilleures rencontres sont celles qui commencent dans une ferme… Pourtant, il nous vient comme des envies de coucher de Soleil et de sable fin. Il y aurait encore largement de quoi visiter dans la région de Chachapoyas, mais nous nous lassions de la montagne et des ruines, et trépignions devant les cocotiers et les les plages du Pacifique.  L’avantage, sous ces latitudes, c’est qu’on est assez libre de pouvoir choisir entre terre et mer. Et puis, nous le savions déjà, nous avions rendez-vous pour faire un volontariat en Equateur au bord de l’océan. Wilder, notre hôte de Duraznillo, nous a indiqué la meilleure route pour se rendre en Equateur. Il la connait bien la route, il a même un ami qui y est allé, une fois, en Equateur. En théorie, son itinéraire était le plus court et le moins cher. C’est vrai qu’il avait l’air bien droit et bien commode sur la carte. Mais les prévisions sur les trajets au Pérou, c’est un peu comme les chiffres des manifestations en France. 5h30 selon Google, 24h selon les locaux et plus de deux jours en réalité.  Ça sera pour nous l’occasion d’apprendre un nouveau mot en Espagnol :  »derrumbe ». Ce qui veut dire en Français  »n’y allez pas, c’est le bordel » ou « éboulis » pour les linguistes. En général, la route est bloquée pour un jour ou deux, nous aurions pu attendre, c’est pas comme si nous avions des impératifs urgents, mais nous étions plus disposés à nous engouffrer dans une énième aventure qui sentait la poussière et les coups de soleil. Derrumbe ou pas, il y a toujours moyen de s’arranger. S’il n’y a pas de bus avant les prochaines 24 heures, les moto-taxis, elles, étaient bien disposées à nous faire avancer un peu plus loin. A l’air libre, au soleil et pour...

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Faire du wwoofing à l’étranger : Nos conseils

Faire du wwoofing à l’étranger : Nos conseils

By on Août 17, 2015 in Conseils & bons plans | 35 comments

Nos 12 conseils pour voyager grâce au wwoofing   Voila près d’un an que nous voyageons en Amérique du Sud en enchainant les wwoofings d’un pays à l’autre. Il est temps désormais de vous partager nos savoirs, et de vous prodiguer nos meilleurs conseils de wwoofers avertis. Pour tous les voyageurs qui voudraient tenter l’expérience, voici ci-dessous nos 12 meilleurs conseils à lire avant de vous lancer dans l’aventure du wwoofing à l’étranger. 1. Contactez les hôtes à l’avance : Selon les pays et le type de wwoofing, certains hôtes croulent sous les demandes de wwoofers. Il vous faudra donc anticiper un minimum votre candidature. En général, nous demandions deux semaines à l’avance mais si vous avez un intérêt pour une ferme en particulier, surtout, n’hésitez pas à les contacter un voire deux mois à l’avance. Vous n’êtes pas les seuls sur le marché! N’oubliez pas, une fois que vous êtes accepté dans un wwoofing, de leur confirmer deux jours avant votre arrivée! 2. Appelez les contacts par téléphone : Les mails c’est pratique mais question wwoofing, rien ne vaut le téléphone. Premièrement, vous serez plus vite fixé sur la réponse. Deuxièmement, les hôtes aiment bien discuter avec leurs futurs wwoofers. Troisièmement, les hôtes n’ont que rarement internet chez eux, surtout dans les zones plus reculés. Petit conseil pour l’Amérique du Sud, au passage, vous n’avez pas besoin d’acheter une carte sim, vous trouverez facilement dans tous les pays des téléphones à disposition (et pour pas cher du tout). 3. Établissez-vous des critères : Les tâches en wwoofing sont aussi variées qu’il y a d’offres. Posez-vous la question de ce qui vous intéresse pour sélectionner vos fermes. Vous souhaitez apprendre la bioconstruction ou la permaculture, vivre en communauté hippie ou chez une famille plus traditionnelle. Pour notre part, nous avons testé à peu près tout cela, mais lisez les descriptions à l’avance en fonction de la région car dans certaines zones, le choix sera très restreint. 4. Prévoyez de rester au moins 2 semaines dans les fermes : C’était pour nous la durée idéale pour avoir le temps de faire connaissance et de s’intégrer à la vie de la ferme tout en ayant le temps de continuer le voyage...

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Choquequirao, la soeur cachée du Machu Picchu

Choquequirao, la soeur cachée du Machu Picchu

By on Juil 18, 2015 in Carnet de voyage | 0 comments

Choquequirao, la sœur cachée du Machu Picchu   Choquequirao est considérée comme la petite soeur du Machu Picchu, le site est pourtant largement sous estimé voire méconnu par la plupart des touristes et même parmi les péruviens. En effet, caché au sommet de la chaîne de Salkantay, le site de Choquequirao est un véritable joyau qui reste encore très confidentiel notamment dû à la difficulté de l’ascension. Ce trek reste pour nous un des plus beaux souvenirs de voyage, voici ci-dessous le récit de notre aventure.   Nous étions venus au Pérou alléchés par les futures découvertes des vestiges Incas qui nous attendaient, nous fûmes quasi rassasiés après les visites des différents sites de la vallée sacrée autour de Cusco et du Machu Picchu. Nous avons couru de ruines en ruines et crapahuté jusqu’à épuisement vers ce qu’il reste des temples incas toujours perchés sur les plus hauts sommets de la vallée. Si bien qu’après une semaine de visites, nous étions proche de l’indigestion et commencions à nous demander si l’ascension du très appétissant Choquequirao ne serait pas le trek de trop. D’autant que c’est un gros morceau puisque l’ascension de 31km se fait en 4 jours avec des montées en plein Soleil aussi spectaculaires que décourageantes. Nous sommes prévenus avant de partir par des copains voyageurs de l’auberge qui nous précisent que c’est surement le trek le plus difficile qu’ils n’aient jamais fait: – « Franchement, vous allez en chier, c’est le trek le plus dur que j’ai jamais fait et pourtant j’en ai fait! Tu penseras à nous après le pont. » Sur ces encouragements, nous partons pour Cachora où commencent les hostilités. Autant dire en arrivant dans le village quasi désert que le site n’a pas la renommée du Machu Picchu. Il y a bien quelques pancartes pour indiquer la route à suivre mais ce n’est pas le même comité d’accueil. Un taxi nous dépose au centre du village et nous mettons bien dix minutes avant de croiser une âme éclairée capable de nous indiquer une auberge. Il y en a plus ou moins trois dans le village, et comme nous sommes en basse saison, elle ne sont pas toutes ouvertes. Nous trouvons finalement un gîte dans le...

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MACHU PICCHU + VALLEE SACREE à moins de 120€

MACHU PICCHU + VALLEE SACREE à moins de 120€

By on Juil 8, 2015 in Conseils & bons plans | 5 comments

  COMMENT VISITER LE MACHU PICCHU + LA VALLÉE SACRÉE À MOINS DE 120€   5 JOURS: Billet, transport et hébergement compris (Avril 2015, base saison) – Vallée sacrée : 138 soles/40€ – Trajet Ollantaytambo > Aguas Calientes + nuit : 45 soles/12,60€ – Entrée au Machu Picchu : 128 soles/36€ – Nuit + trajet Aguas calientes > Cusco : 45 soles/12,70€ – Deux nuits à Aguas Calientes : 2 x 15 soles/8,45€ – Visite guidée de 2h en espagnol : 20 soles/5,60€ TOTAL : 406 soles soit 115€ pour la Vallée Sacrée + Machu Picchu Le Machu Picchu est souvent une source de débat entre les voyageurs, trop touristique pour certains, le site reste pourtant un incontournable pour ceux qui s’aventurent au Pérou. Nous l’avons fait après avoir visité une bonne partie de la vallée sacrée et nous aurions manqué un grand moment de notre voyage et un majestueux vestige de la culture inca en le contournant. Voici comment nous avons organisé notre périple de 5 jours sur les routes des incas. Sous les conseils de notre hôte, la meilleure façon est de le faire soi-même et non avec une agence. Certes cela demande un peu d’organisation, mais cela permet de payer moins cher et d’avoir un peu plus de liberté !    LA VALLEE SACREE  (2 jours)    • JOUR 1 : CUZCO – CHINCHERO – MARAS – MORAY – SALINAS – CUZCO 1ère étape : Le très authentique pueblito de Chinchero. Le trajet en bus (2,50 soles/ 0,70€) est d’environ 40min et parcours de beaux paysages. Dès notre arrivée nous prenons le « billet tour » à 70 soles (20€) qui comprend l’entrée de 4 sites de la Vallée Sacrée : Ollantaytambo / Chinchero / Pisaq / Moray (ATTENTION : valable 48H seulement.) A Chinchero, vous découvrirez d’immenses terrasses incas, des vestiges de murs traditionnels aux blocs taillés parfaitement ajustés. Ce que nous avons préféré, c’est le village et son marché artisanal. Dans les rues, les femmes tissent de superbes pièces devant les portes de leurs boutiques. Si vous cherchez de l’artisanat péruvien vous trouverez forcément votre bonheur. Nous sommes ensuite partis pour Maras en début d’après-midi, le point de départ pour aller visiter l’incroyable site de Moray...

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Perou, sur la trace des Incas – Cuzco

Perou, sur la trace des Incas – Cuzco

By on Juin 22, 2015 in Carnet de voyage | 0 comments

Pérou, sur la trace des Incas – Cuzco  d Nous quittons donc la Bolivie comme Tintin et Haddock en passant par la porte du Soleil de Tiwanaku et rejoignons son pays voisin et cousin germain le Perou. Notre visite des ruines du temple fut un extraordinaire premier contact avec le prestige et l’avancé technique d’une civilisation précolombienne. Même si le temple du Soleil n’a pas été construit par les incas mais par une civilisation antérieure, nous retrouverons sur les sites incas l’incroyable savoir faire et la précision mystérieuse des tailleurs de pierres de l’époque. Nous observons avec plaisir les vieilles pierres qui transpirent une histoire et des savoirs faire transmis pendant des siècles. Chose qui peut manquer à deux voyageurs en vadrouille habitués au vieux continent. Il y avait là une véritable civilisation et un peuple organisé capable de produire un art raffiné poussé par leur foi et leurs croyances. Afin de pouvoir explorer les traces de cet empire disparu, nous devions d’abord nous rendre à Cuzco, l’ancienne capitale et l’épicentre du pouvoir Inca. Cela dit, nous sommes encore en Bolivie et avons une frontière à passer et une escale à faire au bord du lac Titicaca. … Pour nous rendre au Pérou, nous décidons pour une raison ou pour une autre de passer par le sud du lac Titicaca. La route est moins fréquentée et la ville frontalière de Desaguadero est moins touristique, nous comprenons pourquoi sur place, les rues de la ville sont une véritable décharge publique au bord du lac mythique. Le spectacle est chaotique, des porcs déambule dans la ville à la recherche de nourriture et se dispute le territoire contre les meutes de chiens errants dans une arène de détritus. Nous partons le lendemain à l’aube pour traverser la frontière au plus vite en direction de Puno, la ville péruvienne au bord du lac Titicaca connue pour ses célèbres îles flottantes. En arrivant, nous tournons en rond pour trouver une auberge ou une chambre digne de se nom. Nous nous retrouvons évidemment en une demi heure dans des rues improbables et des quartiers bizarres et subissons nos chargements à mille lieues du premier hébergement décent. Nous étions prêts à prendre une énième décision stupide...

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