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Volontariat : Japon maison & tradition

Volontariat : Japon maison & tradition

By on Mar 3, 2016 in | 0 comments

Volontariat au Japon : Maison d’hôte traditionnelle   Où ? Ayabe, Japon Quand ? : 2 mois en novembre et décembre Source : Workaway, http://yoshimizu.com/english/ayabe/ . Présentation :  Yoshimizu est une maison traditionnelle vieille de 200 ans qui fait office de maison d’hôte. Elle est tenue par Fumiaki, japonais d’origine et sa femme Anna qui est anglaise. Tous les deux ont 3 enfants : Sora, Ayame et Shiori. La maison alterne des moments de calme profond et des moments de vie familiaux 🙂 Ils proposent un cadre traditionnel japonais dans la nature, avec des produits locaux, un petit-déjeuner et un diner typiquement japonais auquel ils vous invitent à participer. Confort :  Le confort d’une maison traditionnelle japonaise : une chambre double privée avec futons et couverture chauffante. Nous n’avons jamais aussi bien dormi de notre vie qu’ici. Il fait juste super froid dans les autres pièces en hiver. Travail : Nous travaillions 4-5h de travail effectif mais il faut rester disponible toute la journée. Du coup, l’amplitude horaire varie fortement parfois de 8h à minuit. Les jours de repos sont par semaine environ. Activités réalisées  : – Ménage – Aide à la cuisine – Vaisselle / Rangement – Relationnel avec les clients – Garde d’enfants occasionnellement. – Déblayer la neige – Ramasser et couper du bois – Entretien du jardin   Points Forts f – La nourriture est locale et excellente (possibilité de manger végétarien) – Bain traditionnel en pierre japonaise – Dormir dans une maison traditionnelle japonaise – Proche d’un onsen (source d’eau chaude) – Possibilité de randonnée dans les montagnes Points Faibles – Isolé dans les montagnes japonaises – Le froid en hiver – Pas de jour de repos fixe (dépend des clients) – Horaires de travail très étendus . Le Monde à Deux… Pour en savoir plus, retrouvez ici, le récit d’Aline et Guillaume sur leur expérience au...

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FAQ

By on Fév 23, 2016 in |

Comment avez-vous procédé pour les réservations des billets d'avion ? En général, il est possible d’acheter sont billet jusqu’à 6 mois à l’avance, comme nous partions pour un an, nous avons acheter un billet aller-retour avec un retour modifiable (nous partions en septembre et avions pris un retour au mois de février). Nous conseillons le site skyscanner, c’est vraiment le meilleur comparateur sur internet avec plein d’options utiles. Finalement, nous pensons que la meilleure solution est de ne prendre que le billet aller pour plus de liberté. Quel Budget avez-vous prévu pour partir ? Nous sommes parti avec 6000€ chacun, en comptant le vol aller-retour. Nous avons fait pas mal de stop en Argentine et au Chili et le wwoofing nous permettait de rester dans un endroit sans payer le logement ni la nourriture. Nous ne nous sommes pas forcément privés (resto, auberge entre deux wwoofings, visites) notamment en Bolivie où la vie est beaucoup moins cher qu’en Argentine par exemple. Avez-vous des bonnes adresses, lieux incontournables ou perles rares et retours d'expériences ? Nous avons référencé nos expériences de wwoofing sur la wwoofmap qui détaille les points forts et les points faibles de chaque volontariat. Vous pouvez également y voir les expériences de nos amis voyageurs qui ont tenté l’aventure du wwoofing autre part dans le monde. Je ne sais pas parler la langue locale, est-ce un problème pour faire du wwoofing ? Ce n’est pas vraiment un problème. Nous sommes partis avec un niveau très basique en espagnol et nous sommes quand même parvenu à comprendre et à nous faire comprendre. D’ailleurs le wwoofing est un très bon moyen pour apprendre la langue. Comment se passe le recrutement en wwoofing ? Les étapes pour trouver une ferme : concrètement vous vous rendez sur le site général wwoof.net qui recense tous les pays accueillant des wwoofers. Vous sélectionnez le pays voulu et vous serez redirigé vers la page wwoof du pays concerné. Vous aurez accès gratuitement à une liste de fermes disponibles en prévisualisation. Vous pourrez vous faire une idée et commencer votre sélection. Si vous êtes intéressé, vous pouvez acheter la liste des contacts et devenir membre directement depuis le site (environ...

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Wwoofing en Chine : Micky

Wwoofing en Chine : Micky

By on Sep 13, 2015 in | 0 comments

Wwoofing en Chine : Culture et découvertes…   Où ? Dujiangyan, Sichuan, Chine Quand ? : 10 jours en octobre Source : Wwoof Chine, http://www.hdfhuaxifarm.com . Présentation :  Micky et son frère, deux Chinois, ont créé cette ferme entièrement biologique pour permettre aux familles de retrouver un coin de nature, loin des villes oppressantes et polluées de Chine. En plus du personnel de ferme, ils emploient une jeune équipe d’animation qui les accueille les familles tous les week-ends en leur proposant des activités (découvertes des plantes, des animaux, ramasser des patates douces, faire des colliers avec les plantes, jeux d’enfants, cuisiner au feu de bois etc.). De plus, Micky est en lien avec des gens du monde entier et organisent parfois des conférences avec des étrangers sur le site de la ferme de Huaxi. La ferme se situe à 1h de Chengdu, proche de la ville de Dujiangyan et s’étend sur plusieurs hectares, au bord d’une rivière. Confort :  Certains employés vivent sur place dans des locaux réservés à cet effet. Les volontaires sont hébergés dans des chambres équipées de couvertures chauffantes juste à côté. Les toilettes et les douches (froides) sont à l’extérieur. Mais nous avons accès à un réservoir d’eau chaude. Le midi et les week-ends, il y a un cuisinier. Le reste du temps, l’équipe d’animation prépare nos repas. On y mange local et en abondance. Il y a un bon accès Internet. Travail : Nous travaillions de 9h à midi et de 14 à 18h pour un à deux jours de repos par semaine. Ils font le planning et donnent les jours de repos en fonction de leur organisation, mais ils ne sont pas exigeants et nous pouvions tout à fait leur faire des propositions si nécessaire.  Activités réalisées  : – Préparer du terreau et planter des légumes – Repiquer des semis – Nettoyer les cages des biches/cerfs – Peindre des décorations pour les enfants – Aider à l’organisation pendant les week-ends (mettre les tables, accompagner les enfants) -Créer des panneaux pour départager les plantations pour les visites des familles -Aider en cuisine (c’était plus pour nous faire plaisir, qu’une réelle aide) – Désherber Points Forts f -Visiter le nouveau centre de pandas à Dujiangyan – Visiter un temple non touristique et gratuit où vivent des moines en autosuffisance –...

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Pérou – Equateur, d’un derrumbe à l’autre

Pérou – Equateur, d’un derrumbe à l’autre

By on Août 30, 2015 in Carnet de voyage | 0 comments

Pérou – Equateur, d’un Derrumbe à l’autre   A Duraznillo, les adieux furent presque trop chaleureux pour pouvoir les supporter dignement. Nous reprenons à l’envers, le chemin boueux que nous avions emprunté à l’aller. L’œil humide, comme le sentier triste qui nous portera jusqu’aux premiers semblants de civilisation. Ces deux semaines hors du temps, d’un wwoofing dans un petit village péruvien, resterons certainement parmi les moments forts de ce voyage. A croire que les meilleures rencontres sont celles qui commencent dans une ferme… Pourtant, il nous vient comme des envies de coucher de Soleil et de sable fin. Il y aurait encore largement de quoi visiter dans la région de Chachapoyas, mais nous nous lassions de la montagne et des ruines, et trépignions devant les cocotiers et les les plages du Pacifique.  L’avantage, sous ces latitudes, c’est qu’on est assez libre de pouvoir choisir entre terre et mer. Et puis, nous le savions déjà, nous avions rendez-vous pour faire un volontariat en Equateur au bord de l’océan. Wilder, notre hôte de Duraznillo, nous a indiqué la meilleure route pour se rendre en Equateur. Il la connait bien la route, il a même un ami qui y est allé, une fois, en Equateur. En théorie, son itinéraire était le plus court et le moins cher. C’est vrai qu’il avait l’air bien droit et bien commode sur la carte. Mais les prévisions sur les trajets au Pérou, c’est un peu comme les chiffres des manifestations en France. 5h30 selon Google, 24h selon les locaux et plus de deux jours en réalité.  Ça sera pour nous l’occasion d’apprendre un nouveau mot en Espagnol :  »derrumbe ». Ce qui veut dire en Français  »n’y allez pas, c’est le bordel » ou « éboulis » pour les linguistes. En général, la route est bloquée pour un jour ou deux, nous aurions pu attendre, c’est pas comme si nous avions des impératifs urgents, mais nous étions plus disposés à nous engouffrer dans une énième aventure qui sentait la poussière et les coups de soleil. Derrumbe ou pas, il y a toujours moyen de s’arranger. S’il n’y a pas de bus avant les prochaines 24 heures, les moto-taxis, elles, étaient bien disposées à nous faire avancer un peu plus loin. A l’air libre, au soleil et pour...

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Wwoofing en Mongolie – Martin et Minjee

Wwoofing en Mongolie – Martin et Minjee

By on Août 26, 2015 in | 0 comments

Wwoofing en Mongolie : Un Ranch dans les steppes mongoles   Où ? Orkhon, au Nord de la Mongolie Quand ? 1 mois en août 2014 Source : Workaway http://www.workaway.info/5343392244b5-en.html . Présentation :  Anak Ranch se situe à 8h de train, ou 2h de voiture d’Oulan-Bator. Il est tenu par Martin, un Allemand et Minjee qui est Mongole. Ils ont tout construit de leur propre mains et en sont fiers. Ils sont propriétaires de 1000 hectares et d’une centaine de bêtes (vaches, chevaux,  moutons, chèvres), plus 2 chats et un chien. Minjee s’est formée à la fabrication de fromages occidentaux et en font un commerce. En été, ils produisent aussi des légumes, ce qui est assez rare en Mongolie. Site Web : http://www.anakranch.com/ Règles de base pas de drogues pas de cigarettes pas le droit de monter au premier étage où ils vivent « Ma maison, mes règles, si tu ne les aimes pas, tu t’en vas » que l’on trouve affiché sur les murs de la cuisine Confort :  Vous dormirez dans une yourte ou dans leur maison qui possède deux grandes chambres avec des lits superposés. Il y a l’électricité partout, par contre il n’y a pas d’eau courante, il faut la pomper tous les jours à la main. Il peut y faire assez froid, même en été, nous utilisions nos sacs de couchage mais ils fournissent des couvertures si nécessaire. Les repas sont préparés par une employé, Halima, matin, midi et soir. Il y a Internet mais l’accès est limité. Travail : C’est le volontariat où nous avons le plus travaillé, même trop pour être honnête. Nous avons fait le choix d’accepter de jouer le jeu pour nous immerger à fond dans leur mode de vie. Ils travaillent eux même énormément, surtout Minjee. Le travail dure de 6h du matin jusqu’à 5h du soir, avec une pause de 2h pour manger. C’est 7 jours de travail pour un jour de repos. Le dimanche, généralement, il ne travaille pas. Activités réalisées  : Tous les jours : – Ramasser la bouse de vache – Laver les bidons de lait – Faire la vaisselle En fonction des besoins : – Préparer des conserves de légumes pour l’hiver – Traire les vaches – Réunir les veaux à cheval – Désherber – Pomper l’eau...

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